Gestionnaires d’installations techniques : comment vous pouvez réduire votre budget de fonctionnement tout en garantissant un même niveau d’exploitation et de sécurité de vos installations

Par David Lambert

Fondateur & Directeur DENOW
Sept 2020

Une quête d’économies amplifiée par la crise sanitaire

9 milliards de dollars d’économies pour Total (1), Entre 2 et 3 milliards d’euros d’économies pour EDF (2), sans oublier Engie qui se retire de 25 pays (3), la pandémie de COVID 19 vient amplifier les différentes crises que rencontrent ces grandes entreprises françaises de l’énergie qui, depuis plusieurs années, sont à la recherche de marges de manoeuvre financière importantes.

Pour atteindre ces objectifs de réductions budgétaires, elles ont recours à des cessions d’actifs, à un gel des embauches et des investissements ou bien à des économies de fonctionnement à tous les niveaux de l’entreprise.


Les nouvelles technologies : des promesses d’optimisation durable ?

Mais quelles sont les conséquences de ces plans d’économies sur la préservation et la sécurisation d’installations techniques potentiellement dangereuses pour les populations avoisinantes ?

Les nouvelles technologies sont, de façon croissante, invitées à optimiser les interventions de maintenance et d’exploitation sur les ouvrages techniques soit en organisant mieux ces interventions soit en recourant à des algorithmes permettant de qualifier plus finement une anomalie ainsi que son degré de criticité. Il s’agit là d’une vraie demande de la part des décideurs de l’industrie puisque, pour 82% d’entre eux, l’optimisation des opérations représente la priorité business numéro un (4).

Cependant on peut s’interroger : jusqu’où la technologie permettra-t’elle de s’affranchir d’intervention humaine ? Jusqu’où permettra-t’elle de dégager des marges de manoeuvre financière alors que les investissements qu’elle nécessite sont conséquents et alors que les crises se succèdent et se succèderont probablement augmentant toujours davantage le besoin d’économies ? Est-ce durable ?


Faire autant avec moins dans des environnements de travail toujours plus complexes

Quelles sont les conséquences de ces réductions budgétaires sur les femmes et les hommes qui oeuvrent au quotidien pour garantir un fonctionnement normal et sécurisé des installations techniques qu’elles conçoivent, construisent, exploitent et maintiennent ?

Concrètement, les équipes de ces grandes entreprises sont contraintes de faire autant avec moins ; à savoir moins voire pas du tout d’investissements et surtout moins de personnel, de l’ordre de moins 15% par service (5).

Leur demander de faire autant signifie en réalité leur demander d’en faire autant avec les mêmes contraintes et surtout avec le même environnement de travail administratif et cloisonné qui lui donne un caractère particulièrement complexe. 

Ce cloisonnement de l’entreprise en silos fonctionnels génère des modes de fonctionnements très hétérogènes et très spécifiques. Chaque équipe doit adapter son travail à des contraintes opérationnelles liées à leurs clients, à leurs fournisseurs, au territoire sur lequel elle opère, aux caractéristiques des installations techniques qu’elle gère … et ceci dans un cadre prescriptif et normatif continuellement changeant.

Les outils ou prescriptions fournis par les fonctions support de l’entreprise ne sont pas en mesure de prendre en compte ces spécificités. Des outils deviennent redondants ou obsolètes. Des tâches deviennent improductives ou chronophages.


Simplifier les fonctionnements : un gisement d’économies colossal

Les salariés sont aujourd’hui conscients de cette complexité puisque 53,2 % d’entre eux pensent que l’organisation de leur entreprise pourrait être optimisée par une meilleure communication entre les équipes (6). Le cloisonnement en silos fonctionnels provoque au contraire un repli sur soi. Actuellement, seul 1 salarié sur 10 peut s’appuyer sur d’autres services que celui auquel il appartient (7).

Cette communication difficile à tous les niveaux de l’entreprise a des conséquences très importantes en terme de performance et prive celle-ci de marges de manoeuvre financière colossales. Les équipes opérationnelles saisissent dans leurs outils informatiques 20% d’informations redondantes (8), 22% de leur temps est consacré à rechercher de l’information (9) et 36% à essayer de communiquer avec leurs clients, fournisseurs ou bien collègues (10).

Toute cette perte d’efficacité, de temps travaillé nuit fortement à la performance de l’entreprise et constitue ce que l’on nomme des coûts cachés. Ils sont immatériels et difficiles à identifier. Pourtant, ils représentent des économies évaluées entre 5 000 € et 35 000 € par an et par salarié (11).

Ces grandes entreprises françaises de l’énergie subissent une crise économique, une crise sanitaire mais également une crise organisationnelle. Seulement, sur cette dernière, on peut imaginer qu’elles soient en capacité de la résorber.

En tant que manager de ces entreprises, ne pensez-vous pas qu’il est urgent d’aider les femmes et les hommes qui oeuvrent au fonctionnement normal de vos installations techniques à évoluer dans un environnement de travail plus simple et ainsi leur permettre de faire sereinement autant avec moins ?


La Méthode ZENI™ : décrypter, comprendre, simplifier

Appréhender cette complexité pour décloisonner l’organisation, libérer la circulation de l’information à tous les étages de l’entreprise et ainsi faciliter une communication et une collaboration à l’intérieur comme à l’extérieur de celle-ci nécessite de décrypter les modes de fonctionnement hétérogènes et de mettre en évidence leur dénominateur commun.

Je suis David Lambert et j’ai moi-même été ce manager au sein d’une grande entreprise de l’énergie. J’ai été confronté à des problèmes de performance et de qualité. Je me suis alors consacré à l’apprentissage de nombreuses méthodes d’analyse des organisations humaines et des systèmes complexes et ceci m’a permis de comprendre comment décrypter des modes de fonctionnement hétérogènes et comment identifier les blocages, les redondances et les pertes de performance.

Après plusieurs années de d’expérimentations, je suis parvenu à créer une méthode que j’ai nommé ZENI ; ce qui signifie “Qu’apportes-tu durablement au monde ?”. Elle permet aux managers des entreprises gestionnaires d’installations techniques d’identifier les coûts cachés liés à leurs dysfonctionnements et de définir des organisations plus simples et plus durables basées sur une coordination optimale entre les femmes et les hommes, les opérations qu’ils réalisent, les informations qu’ils manipulent et les ouvrages techniques qu’ils gèrent.


Si vous êtes arrivé jusqu’à la fin de cet article, j’ose imaginer que la simplification de vos modes de fonctionnement est un sujet d’actualité pour vous en ce moment. Je vous propose donc de réserver une session pour pouvoir évaluer plus en profondeur comment vous pourriez simplifier le fonctionnement de votre organisation grâce à la méthode Zeni soit en cliquant sur le lien ci-dessous ou bien en me contactant par messagerie sur Linkedin.

Au plaisir d’en savoir un peu plus sur le fonctionnement actuel de votre organisation.

Sources :

(1) Le plan de Total pour faire face à la crise pétrolière, au coronavirus et au climat - L'Usine Energie, 2020

(2) EDF lance un vaste plan d'économies pour compenser l'effet coronavirus - La Tribune, 2020

(3) Plombé par la météo et le coronavirus, Engie va se retirer de nombreux pays - Capital, 2020

(4) https://www.cgi.fr/fr-fr/blog/secteurs/expertise-video-assistee-maeva - CGI, 2017

(5) Interview Managers de grandes entreprises françaises de l’énergie - Denow, 2020

(6) Plus de deux tiers des salariés perdent trop de temps au travail - Le Figaro, 2014

(7) 25% du temps de travail quotidien perdu à rechercher des informations - Business & Marché, 2016

(8) Etude des pratiques d’échanges d’information chez un acteur français du secteur de l’énergie - Denow, 2013

(9) Infographie : La perte de temps au travail - Interop, 2011

(10) Etude : 50% de notre temps de travail est improductif ! | Bien-être & Entreprise - Bien-être & Entreprise, 2011

(11) ISEOR - Resultats de l'ISEOR - ISEOR, Institut de Socio-économie des Entreprises et des Organisations, 2011